La Guinée participe pour la première fois à World Next Top Model qui met en compétition les mannequins venus de partout à travers le monde. Ce rendez-vous de mode qui se tient dans la capitale libanaise de Beyrouth mettre en compétition des mannequins venus de 50 pays de tous les coins du globe dont 7 pays africains et parmi lesquels la Guinée, l'unique nation représentant la sous-région ouest-africaine.

 

 

Le pays y sera représenté par la demoiselle Aissatou Bobo Bah, Top Model 2015 et lauréate du prix Espoir du mannequinat africain au Fesma en 2016. Elle a quitté Conakry ce lundi 17 juillet pour Beyrouth. Peu avant son départ, la candidate guinéenne a été reçue par le ministre de la Culture, des sports et du patrimoine historique pour lui remettre le drapeau.

 

Mais avant, Siaka Barry s'est dit honoré et particulièrement reconnaissant vis-à-vis de tous les efforts que le jeune styliste Alpha'O et sa vaillante équipe sont en train de déployer en vue de redorer le blason de la beauté et du mode vestimentaire guinéens.

 

Evaluant la portée de la participation guinéenne à ce prestigieux concours, le ministre de la Culture a indiqué que celle-ci pourra permettre au pays de vendre non seulement la belle image de la culture vestimentaire guinéenne, mais aussi de signer le retour de la Guinée dans l'arène des concours de beauté de tous genres.

 

«Au nom du président de la République, de son gouvernement et de l'ensemble des 12 millions de Guinéens, je vous remets, de façon solennelle, ce drapeau national qui représente la fierté du peuple de Guinée et sa dignité, mais aussi sa liberté, pour que ce drapeau soit hissé très haut, au firmament de cette rencontre. Que ce drapeau soit hissé très haut dans l'arène de cette rencontre, et que tu puisses veiller sur ce drapeau-là en préservant l'image de la femme guinéenne et en t'inscrivant dans la promotion de la beauté guinéenne, cette beauté légendaire reconnue partout sur le plan africain et sur le plan mondial», a déclaré M. Barry, visiblement très confiant.

 

Par Mady Bangoura