L'ambassade de France a inauguré une exposition dénommée ''Lire sur son Smartphone'' ce vendredi 14 juillet 2017 au Musée national de Guinée. La cérémonie été rehaussée de la présence de plusieurs invités de marque outre le ministre de la Culture, des sports et du patrimoine historique.

 

Au cours de son speech, SE Jean-Marc Grosgurin a tenu à remercier tout particulièrement et très chaleureusement le ministre de la Culture Siaka Barry qui a bien voulu mettre le Musée national de Sandervalia au service de cette belle initiative. Un mot de remerciement a également été dédié à son homologue allemand dont l'ambassade s'est associée à l'événement pour le retransmettre en provinces.

 

 

Le Club littéraire du Centre culturel franco-guinéen a été à son tour remercié pour avoir conçu et préparé depuis plusieurs semaines cet événement, et Youssouf Ben Barry pour sa belle touche d'humour. Dans le même sillage, l'Institut français de Paris, pour avoir mis à la disposition de la Guinée la plus grande bibliothèque numérique francophone appelée Culturetech. Ce, de manière à ce que les lecteurs puissent accéder aux livres pour un montant très réduit de 25.000 GNF l'an, soit 2083 GNF par mois.

 

Et pour terminer, l'ambassadeur de France n'a pas tari d'éloges à l'endroit de l'initiateur du plus grand événement culturel du pays, les 72H du livre, par ailleurs commissaire général de Conakry, capitale mondiale du livre 2017.

 

«Je remercie M. Sansy Kaba, commissaire général de Conakry, capitale mondiale du livre, pour ses efforts louables et inlassables efforts en faveur de la promotion du livre et de la Francophonie en Guinée, et pour son soutien, dès l'origine, au plaidoyer de la France en faveur du livre du livre numérique. Ce qui nous permet aujourd'hui, à l'occasion de ce 14 juillet, jour de notre fête national et aussi de Monsieur le ministre (Siaka Barry de la Culture, Ndlr) de mettre en valeur l'une des actions entreprises par cette ambassade dans le cadre de Conakry, capitale mondiale du livre», a placé M. Grosgurin en guise de conclusion.

 

 

Par Mady Bangoura