Béa Diallo

En début de semaine, lors de la précédente assemblée générale extraordinaire consacrée à l’adoption desdits textes, les nouveaux textes proposés par le Comité de normalisation CONOR ont été rejetés par la majorité des membres statutaires de la Fédération guinéenne de football – FGF.

 

Invité de l’émission Grandes-Gueules de la radio Espace, le ministre de la jeunesse et des sports Lansana Bea Diallo, s’est exprimée sur le sujet hier mercredi 16 novembre, selon lui, il s’agit tout simplement d’un problème d’ego et de personnalité qui minent ce secteur. « Je pense qu’il y a beaucoup d’ego en Guinée, les gens personnalisent les choses pour eux et je pense que c’est ce qui fait la difficulté pour faire avancer les choses. On sent qu’il y a beaucoup de tension et de personnalisation, il y a des gens qui sont au CONOR qui ne sont pas nécessairement apprécié peut-être par d’autres qui sont à l’extérieur et inversement. Je pense qu’il y a peut-être eu de la résistance, on est dans une refondation, l’objectif, c’est de remettre des textes qui vont permettre à la Guinée d’être dans la légalité par rapport à tous les autres pays et aujourd’hui il y a des contestations par rapport à ces textes.

 

Le ministre des Sports estime qu’il y a une incompréhension sur certains textes proposés par le CONOR. Néanmoins, Bea Diallo, envisage de réunir les différents acteurs pour trouver une issue favorable à cette crise. « En Guinée, aujourd’hui, on dit qu’on tend vers les 30 %, mais ça ne veut pas dire que les 30% sont une obligation donc il faut arriver à comprendre le texte. Il y a un problème de pédagogie certainement et d’explications. Je pense qu’on va attendre le retour de la FIFA et de la CAF par rapport au refus de voter ces textes et puis en fonction de ce retour, on va essayer de voir comment mettre tous les acteurs autour d’une table pour essayer de trouver ensemble une solution pour sortir effectivement de cette crise parce que finalement, c’est le football guinéen qu’on va bloquer, c’est l’évolution de ce sport qu’on va mettre en difficulté en refusant d’adopter ces textes ».

 

Espérons que cela puisse être l’ultime solution pour sortir le secteur du football guinéen de cette crise qui la mine depuis plusieurs années maintenant.

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