Le mardi 25 juillet dernier, Takana Zion et certains leaders du mouvement « Wonkhai 2020 », ont été interpellés par la gendarmerie pour avoir organisé un carnaval pacifiste contre certains tares de la société guinéenne. D’où ils sont encore en détention au peloton mobile  N°3 de Matam.  

 

Selon les témoignages, le reggae man aurait été victime de violences lors de son arrestation au Boulevard Diallo Telly à Kaloum.

 

 

Joint par le quotidien guineenews.org, Mangè Will Camara, un des membres du mouvement, regrette fort que son compagnon ait été victime de violences. Selon lui  Takana Zion a été brutalisé... et a même perdu un de ses looks (cheveux rastas) coupé par les hommes en uniformes. Alors que pour ceux qui le sassent déjà, ‘’les dreadlocks’’ (littéralement mèches de la peur), est l’un des premiers éléments essentielles de la Rastafari. Sacré même !

 

Au cours de l'histoire, les premiers dreadlocks (rastas) ont été développés en Jamaïque dans les années 40 par le mouvement des rebelles des montagnes, qui ont également décidé que l'herbe (la marijuana) soit le seul Saint Sacrement. Depuis, les dreadlocks ont été portées par différents peuples sur les différents continents. Comme  Bob Marley qui avait lancé la mode, suivi par Jimmy Cliff, Lenny Kravitz, Yannick Noah...

 

C’est dommage qu’ils n’aient pas pensé à tout cela !

 

Par Albé Bangoura

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