Depuis son lieu de cachette, le reggae man guinéen, Takana Zion s'est exprimé sur le sujet de son départ du pays, après avoir reçu des menaces d'arrestations et a profité pour parler du mouvement Wonkhai 2020.

 

 

Dans l'émission couleurs tropicales de RFI, animé par Claudy, l'exilé politique d'Alpha Condé est devenu sur le mouvement qu'il a créé avec certains artistes guinéens et qui s'est vu disloquer sur un différend interne au sein du groupe.

 

« Ce n’est pas tout les jeunes qui son indépendant, il y a beaucoup qui sont sous l’influence de leurs familles ou de leurs ethnies. Donc quand vous vous rassemblez, et que vous faite un mouvement, souvent il essaie de ramener les trucs ethniques ou les influences des partis politique. »

 

« Et voilà ce qui s’est passé avec Wonkhai 2020, moi j'ai utilisé mon carnet d'adresse pour réunir des articles afin de se produire en Europe. On a commencé très bien, on est venu faire un concert en France, après moi j'ai continué en Jamaïque où j'étais invité par la ministre de la culture jamaïcaine. »

 

« Et à mon retour à Conakry, j'entends partout qu'Alpha Condé aurait donné 50 millions et que je me suis accaparé de cet argent...» explique le Mangana

 

En d'autres termes, Takana Zion pense qu'il est très difficile à réunir les gens autour d'un tel mouvement. Ils se basent toujours sur la communauté ou derrière la politique pour barrer le chemin à ceux qu'ils s'engagent.

 

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