L'histoire retient toujours que c'est en Guinée, précisément à Dalaba que la chanteuse Sud-africaine, Miriam Makeba avait choisi de résider. Malheureusement, sa villa à Dalaba qui devrait servir de site touristique, se trouve dans état inexplicable. Toiture rouillée, porte grinçante, c'est dans cet état se trouve cette case culturelle.

 

 

À Dalaba, nos confrères du site Mosaïqueguinée ont fait un constat de l'état de ce centre. Selon ce site, la résidence de la célèbre chanteuse Sud-africaine Mama Africa ou Miriam Makeba est abandonnée par les autorités du pays.

 

C’est avec précaution que nous avançons vers la porte d’entrée de la case, guidés par les gardiens du temple.

 

La porte grince, mais la serrure répond encore. C’est par la cuisine de Miriam Makéba, que la visite commence. Les seaux, les cuisinières et autres ustensiles, sont encore visibles.

 

On se dirige, en suite dans le magnifique salon circulaire, meublé d’une grande table en bois, sa bibliothèque contenant quelques livres, des journaux et des lettres adressées à Madiba.

 

Ses fauteuils et un immense tapis en velours rouge, occupent tout le salon. Le plafond en pailles teintées, les murs gravés de signes géométriques, construits par des ingénieurs peulhs.

 

 

Plusieurs personnalités ont été reçues dans ce somptueux salon, au nombre desquelles des artistes, des activistes mais aussi des hommes politiques, comme l’ex président ghanéen Kwame Nkrumah ou encore le guinéen Sékou Touré.

 

Dans la chambre que Miriam a occupée la toute première fois, malgré quelques vols, certains de ses objets personnels sont toujours là. A l’image de son téléphone, son lit en fer, ou encore les tiroirs.

 

A l’extérieure de la maison, le garage, au-dessus duquel, une grande véranda, qui servait à la fois de lieux d’inspiration et de répétition pour Miriam Makéba.

 

A cause de sa générosité, les habitants de Dalaba l’avaient choisie comme “citoyenne d’honneur de Dalaba”.

 

 

Miriam a vécu à Dalaba quinze ans durant. Elle a été naturalisée guinéenne dans les années 1960, juste après avoir été expulsée de l’Afrique du Sud pour son combat antiapartheid.

 

Trente-cinq ans après son départ et onze ans après sa mort, sa villa est abandonnée à elle-même. Une case qui pourtant attirait de nombreux visiteurs, à cause surtout de sa magnificence.

 

Jusque-là, toutes les actions de réfection de la maison, sont assurées par les gardiens. Leur rêve, voir les lieux se transformer en véritable centre culturel, hyper convoité en Guinée.

 

Les images en font foi !

 

 

 

Moudias

 

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