Présentement, sur la toile, les réseaux sociaux perdent peu à peu leur caractère social. Ils cèdent place le plus souvent à travers leur lot de contenus publiés et actualisés, à des règlements, de comptes personnels, injures publiques, calomnies, diffamation... etc. 

 

 

Par le biais de leurs blogs, pages ou profils, certains à leur propre escient, usent de façon malsaine leur nombre d’abonnés, pour nuire à la réputation d’autrui. Un fait qui ne laisse pas indifférent le chanteur guinéen Abraham Sonty alias "Koundou Waka".

 

En définissant une injure publique par un propos pouvant être lue ou entendue par un public inconnu et imprévisible. Dans un direct initié sur son profil du réseau social Facebook, le chanteur Koundou Waka, s’indigne de cette utilisation des réseaux sociaux. Sans langue de bois, muni de son franc-parler habituel, le concepteur du tire « Allah Tantou », attire l’attention des internautes sur les dangers de la diffamation numérique. Pour ensuite, en dégager les conséquences de façon culturelle, morale, sociale et religieuse, notamment sur ces ‘soi-disant’ blogueurs. 

 

Pour son entame, Abraham Sonty, rend hommage au défunt Mory Kanté en respectant une minute de silence, avant d’informer les uns et autres et pour finir prodiguer ses conseils.

 

 

« On est là aujourd’hui ce soir, pour parler de nos sœurs, confrères, de nos pères et mères. On n’a pas appris des rumeurs et vu beaucoup de choses salles. C’est inadmissible inacceptable. Ce sont des choses auxquelles je ne peux pas croire, car c'est quelque chose qui est maudit. C’est quelque chose de maudit et de prohiber, je dirais pire que la malédiction elle-même. » Dit-il à l’entame

 

« La chose la plus chère dans la vie, la plus importante dans cette vie, la chose qui a droit au respect absolu, la chose qui mérite d’être aimée plus que tout sur terre. Hormis Dieu, c’est qui ? Dieu même l’a dit s’il devait accepter que les êtres humains adorent, autre que lui, ça serait une mère. Mais aujourd’hui la guinée est une famille d’une même mère et de père sans exception. »

 

« Aujourd’hui en Guinée, il y a de longuement. Nos mœurs et coutumes notre dignité, tous ceux qui ont de la valeur en Guinée sont détruites à cause des réseaux sociaux. Vous les blogueurs, on doit être fiers de vous. Vous êtes nos sœurs et frères. On accepte qu’un artiste soit critiqué, celui qui ne désire pas être critiqué peut rentrer chez lui ou arrêter ses activités. »

 

 

« Mais arrêté d’insulter, arrêter les injures publiques. Insultez la mère d’autrui revient à insulter ta propre mère. Le Prophète Mohamed (psl), une personne maudite est celle qui insulte ses parents, et insultés, les parents des autres reviennent à insulter ses propres parents. Insulté les mères des autres devant les siens, c’est comme exposer sa mère nue devant tout le monde. »

 

« Vous qui faites les injures publiques, une chose prohibée. Une personne qui rabaisse son prochain, l’humilie, qui est contente des échecs et des problèmes des autres, ne deviendra rien. Exposé les images ou vidéos nues des mamans des autres, revient à exposer ta propre mère. »

 

Un peu plus loin, Koundou Waka en plus d’inciter à l’union entre tous, invite les Guinéens à ne pas humilier son prochain et appel au respect de la dignité des autres selon nos règles sociales et religieuses. Car une vidéo diffusée sur un support numérique à caractère nuisible ou pornographique, peut détruire à jamais une famille, sur plusieurs générations. 

 

Ci-dessous, découvrez l’intégralité de la vidéo.

 

 

 

Youssef Haïdara

 

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