FIMA 2018

 

Le compte à rebours pour le 11ème festival international de la mode en Afrique (Fima), qui se tiendra du 21 au 24 novembre à Dakhla sous le haut patronage du Roi Mohammed VI, est déjà lancé.

 

Jeudi 11 octobre dernier, le jury chargé de sélectionner les mannequins qui participeront à cette manifestation, a organisé le casting «Top model-Fima» à Casablanca.

 

Le casting dans la métropole a été marqué par la participation de différents candidats du continent. Entre ceux qui semblaient habitués aux podiums et d’autres qui laissaient voir des atouts qu’ils n’ont pas réussi à mettre en valeur, le jury avait l’œil fin pour choisir.

 

Rencontré lors de l’événement, Alphadi, président fondateur du Fima, ambassadeur de bonne volonté du Niger et artiste de l’Unesco pour la paix, s’est exprimé sur les démarches du jury pour faire sa sélection et la particularité des mannequins marocains. «Au Maroc, nous avons aussi de mannequins de peau claire tout comme de peau noire. Nous avons également la chance d’avoir cette pluralité qui permet aux mannequins de porter des vêtements aussi en ayant la peau claire que foncée ou métissée. Ici, il y a des mannequins aux yeux complètement bleus et des cheveux longs», affirme-t-il.

 

A travers cette séance de casting, le Fima a, selon son initiateur, montré une union africaine forte. Pour lui, cet événement est une manière de montrer que l’Afrique est un continent extraordinaire où existe une pluralité de mannequins. «La beauté africaine est extraordinaire. D’où l’intérêt d’avoir le Maroc avec nous», enchaîne-t-il.

 

Cela étant, le Fima a initié des castings dans 22 pays africains dont le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Zimbabwe, la Guinée, l’Egypte, le Niger, le Togo, le Bénin, le Ghana et le Nigeria. «Tous ces pays ont déjà leurs mannequins qui ont déjà fait le casting. Nous avons déjà deux gagnants dans tous les pays ».

 

Ces gagnants vont être le top model de leur pays pour représenter le top model du Fima», détaille Alphadi.

 

Le fondateur précise également que le grand concours sera organisé en novembre, le top des tops pour choisir les meilleurs du continent africain. Et ce n’est pas tout ! Le mannequin ayant la taille requise recevra, selon le président, une formation.

 

«Nous organiserons le grand concours pour choisir les mannequins marocains lors du défilé de mode en septembre à Marrakech. A ce niveau-là nous choisirons le meilleur marocain que nous présenterons en novembre. Nous allons lui donner une chance de le former, de lui montrer les démarches à suivre absolument pour être top model», détaille-t-il.

 

Pour lui, les gagnants doivent être des mannequins reconnus, c’est pourquoi ils seront gérés par des agences. «Nous en avons besoin en Afrique. La France même ou les Etats-Unis peuvent utiliser ces mannequins que nous allons choisir. C’est une manière de montrer que les mannequins africains existent. Ils peuvent être les top models de demain. Ainsi, ils pourront gagner de l’argent. C’est une manière aussi de créer de l’emploi et de gagner de l’argent dans le domaine de la beauté », conclut Alphadi.

 

En Guinée deux mannequins et un styliste participeront à ce grand défilé international. Ce sont Aboubacar Kara camara, Fatimata conté et le grand styliste Théa Couture. Le groupement des stylistes, modéliste et créateurs de Guinée prévoit aussi faire voyager quelques hommes de médias pour la couverture de l’évènement et donné un large aperçu sur la mode guinéenne à portée internationale. Il faut aussi signaler que le voyage des deux mannequins et le styliste seront pris en charge par les organisateurs du FIMA.

 

Le départ de l’équipe de Théa Yaya est prévu pour le 19 octobre .

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